Censure : l’effet Streisand pour Sayed Hasan

L’effet Streisand est, pour reprendre la définition de Wikipedia, « un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l’on aimerait garder cachées (…) déclenche le résultat inverse ».

Un nouvel exemple est la censure de Sayed Hasan par Facebook et YouTube qui du coup déménage sur https://lecridespeuples.fr/ Ce n’est pas un auteur dont je parlerais spontanément mais à si certains veulent le faire taire, je signale qu’il publie les traductions françaises non-manipulées des interviews et interventions en langues étrangères d’opposants politiques majeurs et officiels (Pdt, Pdt de parti, etc…) à la politique israélienne et parfois des USA.

Je précise « traductions non-manipulées » car celles qui sont disponibles dans nos médias occidentaux proviennent souvent du Memri, une discrète officine des services secrets israéliens, avec les buts que l’on imagine, les sélections tendancieuses et les traductions manipulées qui les accompagnent, un exemple ici. On les a pris déjà plusieurs fois la main dans le sac et ça commence à se savoir mais ce n’est pas inutile de le répéter. Analyses ici, et ici.

Sayed Hasan traduit ou reproduit des traductions de rares articles de journaux et auteurs israéliens voire sur Julian Assange mais plus fréquemment les déclarations de dirigeants et Président du Hezbollah, de la Russie et de quelques autres réprouvés de nos médias mainstream. Pour les discours, ça sent parfois la langue de bois mais, à mon sens, notablement moins que dans ceux encore plus répétitifs de nos dirigeants et éditorialistes où ce n’est pas seulement la forme mais aussi le fond qui est convenu.

Maintenant, je ne vous ai jamais dit d’acquiescer sans critique à leurs propositions non plus mais c’est intéressant et important de rencontrer d’autres points de vue, sans fards et de réfléchir. Agir comme des adultes pensants et critiques, c’est trop pour FB, YouTube, Twitter & C°. Ils censurent à répétition ce genre d’auteurs comme le savent ceux qui fréquentent le milieu des communicants non-conventionnés par la NED et ses ONG façades, Soros, BHL et autres milliardaires qui habillent leurs politiques néo-libérales derrière le masque faussement bienveillant des droits de l’homme, si l’on adhère même partiellement à une thèse algérienne apparue récemment sur le net et que j’indiquerai ici dès que j’aurai remis la main dessus.

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