Regarder le passé de l’Ukraine pour comprendre son futur.

Actuellement, le Donbass, soit les 4 provinces du l’extrême Sud-Est de l’Ukraine ainsi que la Crimée rattachée en 1954, ont votés à de très, très fortes majorités pour rejoindre la Russie et quitter l’Ukraine devenue fasciste à l’issue du coup d’État de 2014, payé 4 milliards par les USA. Ce montant est celui proclamé ouvertement par l’envoyée spéciale US Victoria Nulland pendant ces évènements.

Ces 4+1 provinces sont celles que défendent actuellement les armées locales et la Russie. Il n’est un secret pour personne (sauf les journalistes et politiciens Otaniens) que d’autres provinces (ci-dessus en rose) sont historiquement et ultra-majoritairement peuplées de russophones dont la langue, la culture, le sens politique (majoritairement ouvrier) et la religion ont été mis hors-la-loi par la dictature ultra-nationaliste ukrainienne. 

L’ensemble de ces 8+1 provinces de l’Est sont aussi les provinces plus riches d’Ukraine. Elles ont été rattachées artificiellement à cette dernière par le gouvernement Communiste de Lénine en 1922, probablement pour assurer à l’Ukraine un équilibre économique, voire politique, mais en tout cas, sans consultation des populations locales. Ce cadeau en or provoque aujourd’hui un rire homérique quand on parle aux Russes de la soi-disant “Oppression Soviétique” de l’Ukraine qui fonde la fascisme ukrainien et sa volonté de dé-communisation : “holodomor” et autres fadaises inventées par les Nazis en 1940 et recyclés par les USA et leurs serviteurs (Europe, etc..)

Lors de la scission de l’URSS décidée en 1991 par 3 traîtres, dont l’ivrogne Boris Eltsine, contre l’avis de plus de 80% de la population soviétique (vote de l’époque que l’on oublie un peu facilement en Occident), les frontières ont été décidées sur base de ces frontières administratives de 1954.

Ces 8+1 provinces d’origines Russe incluent tout l’accès de l’Ukraine à la Mer Noire principalement via le port d’Odessa, et bien sûr, à la Mer d’Azov via la Crimée. A contrario, elles donneraient aux Russes un accès terrestre à la Transnistrie. Cette mini-région originellement Moldave a fait sécession pro-Russe il y a quelques années. Elle est de plus en plus menacée militairement par ses voisins : Ukraine à l’est et la Moldavie à l’ouest.

La Moldavie est dirigée par Maia Sandu, une Roumaine (!?) “installée” lors d’élections présidentielles “pas du tout truquées par Washington” qui veut imposer un rattachement de la Moldavie au pays de la Présidente : la Roumanie. Majoritairement, la population ne semble pas de son avis et, comme en Ukraine en 2014, la présidence a déclaré hors-la-loi la région où ces votes oppositionnels sont les plus majoritaires. Ben voyons :-/

Le front russo-ukrainien semble être en train de s’écrouler du côté ukrainien faute de combattants et de munitions. Du côté Russe, avec 617.000 soldats bien entraînés dont les 2/3 sont des professionnels et une économie florissante (+3.2% en 2023 ?), tout va bien merci. A contrario, la dernière mobilisation des perdants (automne-hiver 2023) inclut désormais les femmes (plus ou moins volontaires), les étudiants, les vieillards et les handicapés qui ne sont de toute façon pas plus formés et entraînés que les soldats ukrainiens de cet été : 2 semaines pour les plus veinards, 2 jours pour les autres. Moyenne de l’espérance de vie au combat : 2 heures.

Des soldats de faible qualité pour manœuvrer le matériel de rebut (Abrams première génération et Léopard 1 des années ’50) que nous leur avons refilé au prix fort, sans munitions ni guère de pièces de rechanges. En prime, les USA et ses serviteurs (Europe, UK, etc…) ont des difficultés à leur envoyer le peu de munitions qu’ils n’ont plus et sont de toute façon mis en difficulté en interne pour diverses raisons répétées ad libitum par nos JT.

Les négociations sont donc imminentes, sous réserve du renversement de Zelenski lâché à la fois par se population militaire et par les occidentaux qui ont d’autres chats à fouetter : la Palestine, Israël et 48 élections dans le monde en 2024, notamment. Ces négociations décideront accessoirement du sort de l’Ukraine comme de celui de cette ceinture de provinces russes rattachées sans leur accord et séparés de force de la Russie en 1991.

Cocyec imagine une proposition de référendum à l’échelle des 8 provinces plus la Crimée. A contrario, nous craignons surtout une paix limitée aux frontières des 4+1 provinces du Donbass-Crimée qui serait une catastrophe à moyen terme comme l’ont prévu de nombreux commentateurs russes et occidentaux, a fortiori les militaires indépendants.

Cette paix “a minima” serait à l’évidence suivie d’une nouvelle guerre dès que nous aurons réarmé et ré-entraîné l’Ukraine comme nous l’avons fait en 2014, à l’encontre des 2 accords de Minsk cosignés par la France et l’Allemagne qui se sont assis dessus dès le lendemain. Comme d’habitude en Occident qui, le monde entier le sait désormais, n’a aucune parole fiable. Quand on est, à l’évidence, en train de perdre sa prééminence militaro-économique mondiale, c’est une très, très mauvaise attitude.

A contrario, privé de son poumon industriel et de la population attenante, il est probable que l’Ukraine n’aura plus jamais la capacité de se relancer et encore moins de payer à l’Occident ses énormes dettes, plusieurs centaines de milliards d’€ et de $, et donc de relancer ses guerres et guérillas d’agressions.

Il y a donc une balance à réaliser entre une paix “juste” aux yeux des Ukrainiens et une paix “sûre” aux yeux des Russes si l’on ne veut pas voir se ranimer rapidement ce foyer de discorde, si obstinément créé par les USA depuis 1945, aux frontières de l’Europe et de la Russie afin d’asphyxier les deux parties en présence. Accessoirement, la paix pourrait plus ou moins utilement prévoir les moyens pour les Ukrainiens de rembourser les USA, voire même l’Europe mais je n’y crois “guerre” (sic), en tout cas en ce qui concerne cette dernière.

Quelques sources testées comme raisonnablement fiables sur l’Ukraine en anglais et parfois en français.

Le problème majeur du journalisme francophone européenne et surtout française, c’est que ses locuteurs et même les journalistes sont rarement polyglottes ou même bilingue. Faute de ces capacités, leur seule et unique source pour la France, la Belgique et la Suisse est la détestable AFP (ultra-gouvernementale et réactionnaire) qui ne rapporte en supplémen que les articles les plus Otan-compatibles des agences anglo-saxonnes. De plus en plus rarement, faute d’argent, il y a aussi de rares envoyés spéciaux. Face à cette marée confortée par des médias audio-visuels et écrits aux mains de milliardaires, émettre une voix différente est très, voire trop, risqué pour la majorité des médias. La censure qui s’étend de l’Allemagne au Royaume-Uni en passant par la France et un paquet d’excités à l’Est ne sécurise pas non plus cette parole qui relève désormais de la dissidence.

Pour nous, il existe des solutions pour traduire les nombreux articles voire les sites les plus courants ou les plus spécialisés vers un français plus ou moins compréhensible. Des contre-sens ne sont pas à exclure sauf à utiliser le remarquable Deepl.com qui est hélas payant au-delà de 2-3 paragraphes à la fois.

Pour Firefox que je ne saurais trop recommander pour se balader sur internet, je pense plus spécialement aux add-on tel que Google Traduction malgré son manque de confidentialité à l’égard de Google (le “G” de “GAFAM”).

Si cette extension ne vous convient pas, il en existe 3-4 autres répertoriées chez Firefox

Pour Chrome, ce doit être semblable même si le problème de vie privée y est encore amplifié : voulez-vous vraiment que votre employeur, votre banque, vos assurance puissent être au courant de vos lectures ? Certains européens ont déjà payé cher cette négligence. Ils sont encore rares, certes mais ils ont probablement servi de cas-tests pour vérifier si les tribunaux et la CEDH allaient suivre cette répression politique. Et la réponse est généralement OUI, hélas, au moins pour vos employeurs. Au travail, utilisez impérativement un VPN (voir ci-dessous) si vous voulez lire en toue sécurité (de votre emploi) les sites qu’il faut bien qualifier désormais de dissidents.

N.B.: Les anglais (UK) sont totalement et parfois anti-démocratiquement (les visiteurs réguliers du site le savent) anti-russes et anti-socialistes depuis le XIXe Siècle. Même l’ex-travailliste Guardian est aujourd’hui devenu anti-Corbyn, pro-Israelien, pro-USA et anti-syndicats de combat

Aux USA, les Démocrates US sont pro-Biden qui est lui-même pro-guerre systématiquement depuis son entrée dans les législatures US il y a une quarantaine d’années : il est même “néo-conservateur” en matière de politique étrangère. Les “néo-conservateurs”, proches de l’industrie de l’armement, sont ceux qui ont organisé toutes les guerres des USA depuis les Clinton, inclus. Indifféremment Républicains ou Démocrates, leur pivot est Robert Kagan, un nom à retenir. Nous allons donc aller vers les Républicains aux USA, tant qu’ils sont dans l’opposition au Président en fonction, et ailleurs, chercher les penseurs libres.

Notez qu’un site renseigné ici n’est pas une garantie que sa qualité sera la même dans un an ou sur un autre sujet ou région. Pas plus des écrits saints: ils trompent comme tout un chacun (sauf le PCC). Ce sont souvent des personnes plus ou moins isolées qui travaillent pour “celles du pape” ou “celle de la cerise” et vienne d’horizons très différents voir extrêmes et opposés. En conclusion, les sites à consulter en anglais sur l’Ukraine exclusivement et actuellement peuvent être les suivants.

Simplicius The Thinker Un Républicain US qui sait de quoi il parle en matière militaire. Traite principalement des questions de fond avec de bonnes documentations. Complet au point d’être parfois verbeux mais de plus en plus précieux depuis la mi-2022. A suivre.

A Son of the New American Revolution : Un ancien de la CIA. Ses sources les plus profondément renseignées sont ses ex-alter-ego de l’Agence: des gens du terrain et cadres moyens, il y adjoint la presse anglophone. Trumpiste en politique intérieure USA mais remarquable sur la Russie , quoiqu’en baisse de qualité depuis 2-3 mois. Lui et ses sources apportent une preuve de plus que la CIA est un très bon outil, très riche et efficace, hélas depuis toujours dans des mains dévoyées, pour dire le moins 😠 Souvenons-nous des déclaration du dissident de la CIA dans l’excellent film “JFK” d’Oliver Stone, c’était parole d’évangile comme nous l’avons constaté depuis (Chili, etc…).

N.B.: puisqu’on parle d’elle, il est peut-être utile de retenir que la CIA est nulle sur les pays asiatiques et surtout arabes, (Palestine incluse ?) : ils ne parlent pas ou peu la langue locale et sont chrétiens (à la différence des Russes qui travaillent avec des musulmans en interne). Il y a aussi que sa hiérarchie est “politique” donc raconte fréquemment n’importe quoi en fonction du vent du moment, contrairement à ses opérateurs de terrain qui en sont d’autant plus motivé à s’autonomiser de leur direction. Les pays arabes sont a contrario le point fort de la 3e proposition est “Moon of Alabama” ainsi nommé en référence à la chanson homonyme de Bertolt Brecht.

Moon of Alabama : Le site est animé par un ex-militaire allemand, “b”, vraiment très bien renseigné sur les pays musulmans à jusqu’en janvier 2022. Par exemple, avant même les agences de presse occidentales, il a été le premier à donner une explication générale raisonnable et avérée ainsi que des éléments précis sur l’explosion du stock d’engrais dans le port de Beyrouth (Liban). A contrario, la première année du conflit en Ukraine, il a raconté à peu près n’importe quoi. J’en ai déduit que sa source principale avait pu longtemps être le remarquable service de Renseignement Militaire Russe (GRU) : ils parlent la langue arabe, eux, et pratiquent parfois la même religion que leurs cibles, Iran inclus. Cela expliquerait aussi sa perte de fiabilité : le GRU l’aurait intoxiqué sans pitié dès que l’information a concerné de manière critique la Russie. En 2023, il a progressivement reconquis sa fiabilité mais souffre parfois de ses anciens travers pro-Russes dans ses analyses qu’il vaut du coup mieux recouper avec d’autres.

Jacques Baud est aussi un ex-pro du renseignement mais de haut niveau. Ancien patron du renseignement militaire Suisse auprès du Grand État-major inter-armes. Il a ensuite fait carrière à l’ONU en “résolutions de conflits”. Il a pris sa retraite et repris sa liberté de parole. Peu d’articles, tous exceptionnels mais dispersés sur la toile, fréquemment référencé sur ce site. Il est surtout reconnu pour ses livres (EN FRANÇAIS) de très haut niveau sur la Russie et le conflit en Ukraine. Il est très discret sur ce qu’il ne maîtrise pas, mais redoutable et infatigable homme de recherches comme de dossiers où il est alors imbattable. Le maître-espion dans toute sa splendeur neutraliste.

Big Serge Thoughts Expert en histoire militaire et stratégie, probablement Républicain. Il lui arrive de parler du conflit Ukrainien, toujours de manière argumentée et fiable… comme un historien qui avance ses hypothèses raisonnées sur le terrain solide que se créé un (très) bon professionnel.

Censuré en Europe : RT.com, en anglais (un proxy actuel) ou mieux en Espagnol, la version la plus progressiste. La version française est à fuir : c’est la chasse gardée du FN/RN et autres racistes. Dans toutes les langues, un VPN y est recommandé voire obligatoire, vu la censure (parfois) en vigueru. Le VPN le plus confidentiel est Mullvad (en français !), “recommandé par toutes les grandes marques de lessive” 😉 Le moins cher est NordVPN mais son marketing est intrusif, agressif et irrespectueux. Et son indépendance à l’égard des services US est discutable si pas douteuse.

Quelques chouchous des publications dissidentes francophones (mais d’aucune publication généraliste en français) sont 2-3 journalistes Indiens. Souci : s’ils font des états des lieux souvent remarquablement précis, leurs analyses et prédictions relèvent trop souvent de vœux pieux, parfois gravement à coté de la plaque. A lire donc avec beaucoup de précautions et de connaissances du terrain ou en complément d’autres lectures. Liens sur demande via les commentaires.

La presse de la gôche (sic) européenne (The Guardian, El Païs, etc….) comme celle des gauchos & écolos sont quasi-tous complètement intoxiqués par la propagande US : à 95%, il font double emploi avec la propagande des journalistes “officiels” surtout ceux de médias audio-visuels européens, le faux tampon “alternatif” en plus. Ils sont toutefois tous très utiles pour prévoir dans quel sens le vent va tourner dans les jours ou les semaines à venir chez les marionnettistes de Zelenski (alias “Zé”)

Pour l’instant, l’humeur émise par les politiques comme cette presse pro-Otan est à la défaite, comme d’ailleurs celle des soldats de Za. Tous poussent les Ukrainiens aux concessions qu’ils n’envisageaient même pas cet automne, tous ensemble aveuglés par leur propre propagande 😂 Les premiers sont encore anti-Zalzuny (alias “Za”), le chef de l’armée ukrainienne, appuyé par ses troupes, et premier opposant à Zé en cas d’élections présidentielles. Tous sont surtout pro-Zé mais il est très possible que ça ne dure pas vu le passif de ce prévaricateur cocaïnomane : les offensives ratées de cet été comme la gifle des élections refusées avec une loi “votée” à l’appui. En plus il est le porte-drapeau de l’intransigeance. Le tout forme un tiercé perdant. Ils sont à observer impérativement pour prévoir jusqu’où iront les concessions occidentales et donc ukrainiennes, pour obtenir la paix.

N.B.: Il est très peu probable que la Russie accepte un simple cessez-le-feu. Seule une paix draconienne, genre “Vae Victis” (comme le dît Brennus) leur garantira, comme à l’Europe de l’Ouest, une tranquillité durable de ce côté. En Finlande et autres Pays Baltes, c’est une toute autre histoire. De son côté, l’actuel président des USA et ses marionnettistes néo-conservateurs plaident pour un conflit continué plus ou moins dormant : ils sont loin, ne risquent rien et vendent leurs armes avec des bénéfices plantureux puisque l’industrie européenne est en panne d’essence. En primes ils neutralisent la Russie (?) et ruinent l’Europe, en ce compris la locomotive allemande (!). Tout bénef’ pour eux. Largement une perte pour nous mais nos hommes (tel Michel le Belge, Joschka Fischer) & femmes (telles Ursula von machin, Annalena Baerbock) politiques sont si obéissants au “roi-dollar” et autres valises pleines.

En conclusion pessimiste : ces 22 derniers mois, les (extrêmes-)droites européenne et USA ont fréquemment été les moins “va-t’en-guerre” dans l’OTAN que la gôche (surtout allemande et française), écolo et l’Establishment néo-libéral (PS, etc…). Je crains le pire aux élections de 2024-2025, comme déjà aux Pays-Bas et à l’Est, peut-être bientôt aux USA (Trump), en Autriche et France comme ailleurs : une récession économique de moins en moins camouflable dans les manipulations statistiques et (largement) plus de 230 milliards d’€ gâchés dans une défaite humiliante, c’est un lourd passif à expliquer aux électeurs des 2 côtés de l’Atlantique. Les réactions pourraient nous entraîner au-delà du point de non-retour : dictatures personnelles et guerres de sécessions ? Qui sait ?

Pour l’humour (et les riches), je dirais que si vous pouvez vous procurer un passeport suisse, maltais, chypriote ou même chinois à un prix raisonnable, n’hésitez pas. Prenez les quatre, c’est encore plus sûr. Pour la classe moyenne motivée pensez à un visa de travail russe. Pour les plus pauvres, les écolos ou les communistes modernes, pensez Cuba : pays pauvre mais le plus écologique de la planète, avec des soins de santé gratuits en prime.

Même (et surtout ?) pour les Juifs, j’éliminerais Israël où entre la très violente extrême-droite laïque comme religieuse (encore pire, évidemment) et les réponses induites des Palestiniens à leur politique brutale et aveugle, l’atmosphère risque de devenir rapidement irrespirable. Lisez les dissidents tels Ilan Pappé et pas mal de tribunes du journal Haaretz (en anglais) pour vous en assurer. Le “diasporiste” UJFP vous apprendra de belles aussi.

Les pays riches en matières premières sont à fuir comme la peste : les habitudes prédatrices des occidentaux les rendent instables, violents, corrompus et dictatoriaux.

Les USA sont à fuir également car ils sont de plus en plus clairement au bord du basculement, notamment au sujet d’Israël ce qui l’élimine pour les Juifs car les bavures et généralisation ne sont pas exclues dans ce pays passé directement de l’inculture à la décadence. Le raidissement de plus en plus absurde et violent voire dément des autorités civiles et des entreprises en matière de droits individuels est un signe très clair que la situation et la jeunesse, commencent à leur échapper. Il est peu probable que cette course aux extrêmes, démarrée pour d’autres raisons bien plus profondes (incluant l’appauvrissement grave et irréversible de la population travailleuse et pauvre [ce n’est pas exclusif], les manipulations des GAFAM+X, Trump-le-psychopathe, la dichotomie béante entre CNN/Fox et la réalité, Biden-le-fou-de-guerre gâteux, le Russiagate), s’arrête facilement, ni même ne s’exonère d’une violence plus ou moins généralisée.

Une intervention sur Gaza

Actuellement, les Israéliens ont laissé leur gouvernement tuer volontairement plus d’enfants à Gaza qu’il n’y a eu de civils juifs de tous âges tués par des attentats depuis une grosse dizaine d’années, pour le moins. C’est de la barbarie cruelle et injustifiable face à une population privée de sa terre et de tous ses droits depuis l’occupation anglaise

Actuellement, ils ont aussi laissé ou fait tuer sciemment à Gaza plus de civils Palestiniens en un mois que la Russie n’a tué involontairement de civils en un an et demi de guerre contre l’Ukraine, pourtant 15 fois plus peuplée que la bande de Gaza. Cela montre une claire volonté de massacrer gratuitement une population prisonnière sous couvert de religiosité mal digérée pour ne pas dire paranoïaque.

Actuellement, Israël a supprimé l’arrivée d’énergie, de médicaments, de nourriture et d’eau des habitants non-juifs de Gaza qu’il juge collectivement associés aux crimes du Hamas. Oubliant qu’il avait lui-même contribué à créer ce parti religieux pour gêner et combattre l’OLP unitaire et laïque de Yasser Arafat. Il a poussé le cynisme jusqu’à détruire à la fois les dernières réserves d’eau ET le réseau d’égouttage pour les Palestiniens qui détiennent et habitent cette terre. Première étape d’un nouveau génocide, après la Nakba

Actuellement, le gouvernement israélien, “gauche” et droites racistes et religieuses réunies, a déplacé sous la menace près de la moitié de la population de Gaza soit un million de personnes en un mois qui ont été envoyé s’entasser dans le sud de Gaza déjà surpeuplé. Tout ça pour qu’Israël puisse mettre la main sur leur terre, comme d’hab’, ainsi que les riches gisements de gaz qui s’y trouvent et qu’ils ont empêché les Palestiniens d’exploiter. Cela concourt à démontrer la volonté israélienne de précipiter les Palestiniens dans la misère et le dénuement. C’est aussi une étape indiscutable d’un génocide.

Actuellement, les infrastructures civiles de toute la bande de Gaza, Nord et Sud, sont systématiquement visées et rasées. Les journalistes et toutes communications sont tués, détruites ou expulsés par la puissance colonialiste. Gideon Lévy pense que nous devons nous attendre à de mauvaises surprises prochaines en Cisjordanie où une répression (200 morts déjà) et des agressions de colons appuyés par l’armée, toutes lourdement meurtrières, s’exercent déjà. C’est le troisième élément d’un génocide.

Actuellement, Israël bénéficie de la complicité du pays coupable du pire génocide du XXe siècle, la Shoah. Il prête la main, donne les armes et l’argent nécessaires à ce nouveau crime. Il n’a pas fallu aux Allemands 80 ans pour oublier leur crime irréfragable et se rendre volontairement complices d’un nouveau génocide aujourd’hui naissant et faire taire toute opposition.

Actuellement, Israël ne serait pas sûr de quoi faire ensuite. Selon un Caitlin Johnstone un simple coup de fil arrêterait immédiatement ce crime de guerre qui se transforme de plus en plus vite en un crime contre l’humanité appuyé par l’appareil politique des USA. D’autant que ce va-t-en guerre de Biden n’est jamais en retard d’une gaffe. Au contraire, le parlement de ce pays condamne celle qui seule en son sein s’oppose à cette inhumanité calculée. Cela n’empêche pas la rue de se lever de plus en plus bruyamment contre cette politique.

Actuellement, non seulement le “gouvernement” auto-institué de la CEE laisse faire et n’appelle au cessez-le-feu que du bout des lèves mais il finance ce massacre, mais il fournit les armes pour le faire, mais il cherche à faire taire les indignés, les insoumis, les révoltés, les témoins insuffisamment silencieux sur son propre sol. Tout cela au nom d’une lutte contre une définition insensée d’un éventuel anti-sémitisme qui ne s’oppose en rien au racisme envahissant de l’Occident.

Actuellement, bien des gouvernements européen sont ouvertement racistes tout en se prétendant défenseur du peuple juif. Ils montrent assez à quel point cette défense est kidnappée par des fachos français, par des religieux juifs bornés et des racistes qui constituent la majorité des Israéliens, de leurs alliés ici et, malheureusement, de la quasi-totalité des organisations juives occidentales à l’exception de l’UJFP, de l’UPJB et de trop rares autres réellement anti-racistes. Le couvercle se soulève pourtant peu à peu.

Actuellement, ce massacre altère un peu plus une loi internationale déjà bien blessée par le deux poids-deux mesures systématique des USA et des ses vassaux. Gageons qu’elle est en train de disparaître sous le poids de cette hypocrisie démasquée, notamment en Afrique.

Actuellement, de plus savants, de plus impliqués, de mieux placés que moi, tels Ilan Pappe, parlent ouvertement d’un génocide à propos des Palestiniens. Génocide commis sous un prétexte aussi foireux et hors de proportion que la destruction de la gauche allemande par l’Allemagne nazie en 1933 au nom d’un crime commis par eux et erronément imputé à van der Lubbbe.

Je me lève humblement à mon tour car ce qui précède montre qu’hélas aujourd’hui la majorité des Juifs ont perdu le privilège de lier ma plume. Une plume bien légère pourtant face au privilège acquis à l’incommensurable prix de six millions des leurs : la moitié de la population juive d’Europe morte entre 1933 et 1945 des mains de l’Allemagne alors dirigée par un minus syphilitique nommé adolf hitler, avec la collaboration active de la population allemande ouvertement raciste, des politiciens de la majorité des pays d’Europe, de leurs polices et de leurs juges, à commencer par les Français. Comme aujourd’hui. Tous ont perdu l’autorité politique de me faire taire car cet écrit est politique et facilement plus anti-raciste que leurs pantalonnades.

Tout ceci posé, en démarquant le cri de rage du grand Jacques Brel, j’écris car mon silence vaudrait complicité de crime contre l’humanité, je persiste dans mon analyse et signe, je m’appelle Veuve Jean Dominique.

Je fais cela tout en pensant que ceux qui seront les plus utiles mais aussi ceux qui paieront le plus cher dans leur opposition à ce qui ressemble toujours plus à un génocide, outre les Palestiniens eux-même, ce ne sont pas quelques intellos en colère et verbeux comme votre humble serviteur. Non, ce sera bel et bien la classe ouvrière et de rares résistants actifs et de gauche qui vont lever haut cette bannière, si pas de la révolte, au moins de l’opposition et de la grève internationale face à ce crime en bande organisée. Il renvoie ceux qui se disent “les civilisés du monde” à leur réalité, celle des barbaries les plus odieuses, les plus criminelles et les plus sales depuis au moins un demi-millénaire.

“Check list” de l’attaque de l’Iran

La check list est la suite d’éléments à vérifier avant une opération importante voire périlleuse. Elle ne prouve pas que la chose aura lieu mais elle s’assure que tout est prêt pour la réaliser.

Revoyons ensemble les éléments nécessaires ou utiles avant l’attaque de l’Iran, chaînon suivant de la course à la 3e Guerre Mondiale après la Russie et avant la Chine :

  • Un appui inconditionnel du futur ex-premier pays du monde drogué par le premier appareil militaire du moment mais déjà en perte de vitesse à tous points de vue et qui y réagit avec la paranoia et l’absence de scrupule d’un cocaïnomane en manque ? CHECK.
  • Un créancier qu’on ne peut plus rembourser et dont la mort arrangerait bien les finances du premier des bellicistes ? CHECK.
  • Un démocrate à la Présidence des USA, comme souvent dans ces cas-là, en prime gâteux et téléguidé par les néo-conservateurs à la direction des affaires étrangères sans interruption depuis W. Bush inclus* ? CHECK.
  • Un futur Premier israélien, Lapid, un peu moins “faucon” que les précédents et qui devra donc prouver à ses électeurs qu’il est quand même capable de “faire suer le burnous” (passez-moi l’expression) ? CHECK.
  • Des élections législatives à venir (octobre-novembre) chez les 2 puissances militaires les plus incontrôlables des 50 dernières années, USA & Israel ? CHECK.
  • Un plan de paix rejeté par les deux irresponsables pré-cités ? Pas CHECK mais presque.
  • Une crise économique mondiale et habituelle du capitalisme boursier à laquelle il serait TELLEMENT pratique d’opposer une guerre mondiale pour écraser les travailleurs et les populations faibles en général qui nous promettent un automne agité ? CHECK.
  • Une censure à long terme bien en place sous un prétexte totalement bidon (l’Arabie Saoudite avec le Yemen et les USA avec la Yougoslavie ont fait régulièrement pire que la Russie sans que l’on ne bouge un cil) en Europe comme aux USA ? CHECK.
  • Des producteurs d’or noir à remettre au pas pour qu’il cessent de gaspiller NOS précieuses matières premières en voie de raréfaction avec un concurrent (la Chine), en se passant du $ en prime (cf. le précédent libyen) ? CHECK.
  • Un pays visé qui propose de mettre en place une nouvelle monnaie qui contournerait le $ (idem) ? CHECK.
  • La Russie, garante de paix dans cette région qui est déjà bloquée ou au moins diminuée par un autre conflit vital pour elle au point que personne n’a agit militairement après le bombardement par Israël du plus grand aéroport civil de Syrie ? CHECK.
  • Une nouvelle distraction du garant par le harcèlement d’un roquet sans importance mais appuyé en sous-main par l’Europe et l’Otan ? CHECK.
  • Une alliance des racistes (apartheid israélien) et des totalitaires (théocratie mêlée d’absolutisme royal) du coin qui sont aussi les 2 plus grosses puissances militaires de la région ? CHECK.
  • La livraison des armes nécessaires (ravitailleurs en vol et anti-missiles) à ces deux agités ? CHECK.
  • De nouvelles armes, les F-35 et les drones, qui assurent temporairement la sécurité des pilotes de bombardiers face à l’ennemi désigné ? CHECK.
  • D’autres nouvelles armes (S-300 et S-350 russes) qui vont sérieusement minimiser l’avantage des précédentes, qui sont en projet d’achat dans le camp d’en face et qu’il faut anticiper ? CHECK.
  • Des manœuvres belliqueuses et provocantes afin que les ennemis tirent le premier coup de feu pour prévenir l’attaque inéluctable comme l’Otan vient de le faire en Ukraine ? CHECK.
  • La cible suivante déjà désignée, en l’occurrence la Chine à qui l’on va faire le coup du Japon en 1941 (“plus de pétrole pour vous !”) ? CHECK.

Tout est prêt, on attend les ordres. Traditionnellement, c’est en Octobre que ça se passe pour les USA mais les faucons Israélien sont tellement énervés et sûrs d’eux-mêmes que ça ne tiendra peut-être pas jusque-là. D’un autre côté, les fanfaronnades israélienne en mode “retenez-moi ou je fais un malheur” sont aussi annuelles que coutumières. D’autant que leurs derniers passages à l’acte n’ont connu que des réussites à l’Américaine du genre “on casse tout et on se tire en vous laissant gérer les ruines”.

Septembre permettrait d’engranger les bénéfices des vacances d’été mais, a contrario, de vider les stocks d’essence déjà vacillants depuis l’embargo sur la Russie. L’Ukraine peut s’effondrer avant cette échéance, c’est cependant peu probable, tout comme Wall Street, peureux et qui n’est jamais aussi heureux que pendant une crise sanitaire ou une bonne guerre. Et ces dernières sont toujours bonnes… au début :-/

En tout cas, les moteurs chauffent et le porte-avions H. Truman est en Méditerranée. Il sera remplacé si nécessaire mais il n’est pas indispensable.


(*) Trump partiellement exclu mais trahi par ses propres troupes tant à la Vice-présidence qu’au FBI, à la CIA et au Pentagone.

Revue de presse anglophone et quelques traductions 15 juin ’22

Je vous propose de commencer cette revue de presse anglophone par la star de la morale de gauche, l’irremplaçable Caitlin Johnstone. Sa lecture matinale devrait vous remplir d’humanité et de volonté de lutte chaque jour. J’ai eu des difficultés pour choisir plus spécifiquement une de ses dernières chroniques journalières mais je pense que celle intitulée “Nos vrais ennemis ne sont pas à Pékin ou à Moscou” est représentative de l’esprit du moment.

En matière de géopolitique globale, la recommandation du jour est sûrement l’article de Patrick Lawrence de Consortium News. Il devrait toucher le cœur de nos opinions quand il analyse très finement à propos de la politique globalement ratée de Joe Biden qu’à la différence du monde que “il a les Européens de son côté. (…) Nous verrons comment cela se passe alors que la guerre se poursuit, que l’inflation bat des records et que les chaudières refroidissent. En Angleterre, les ménages brûlent déjà du bois.”

A propos de misère et de cette île anglo-saxonne amarrée au près des côtes européenne, une étude du Lancet qui est déjà une référence scientifique majeure et que vous trouverez sur le site d’accès gratuit Science Direct bien connu des spécialistes. Ses conclusions font frémir : “Nous rapportons des preuves que (…) Les politiques nationales de lutte contre la pauvreté sont essentielles pour s’attaquer aux tendances négatives de la prise en charge des enfants en Angleterre.” Cela semble peut-être une évidence pour nos lecteurs mais c’est une révolution dans le paysage anglais encore baigné dans le sang du Tatchérisme.

WSWS.org, le site de la IVe internationale, en français comme en anglais, nous rapporte que “La crise du lait maternisé qui menace la vie des enfants à travers les États-Unis s’est aggravée cette semaine, le taux de rupture de stock des préparations pour nourrissons sur les étagères des magasins ayant atteint 70 pour cent pour la semaine se terminant le 22 mai. La semaine précédente, le taux de pénurie était de 45 pour cent, selon la société de suivi du commerce de détail Datasembly.” Il en tire évidemment des conclusions très offensives sur le manque d’égard du capitalisme en regard de l’humanité la plus élémentaire.

Choisie et traduite en français par Bruno Berthez, ne ratez pas l’attaque en règle du sénateur Richard Black, qui, après avoir servi 31 ans dans les Marines et dans l’armée, a ensuite servi à la Chambre des délégués de Virginie de 1998 à 2006, et au Sénat de Virginie de 2012 à 2020. En tant qu’ancien membre des JAG (la justice militaire, enquêteurs inclus) il taille en pièces les accusations de crimes de guerre portées à l’égard de la Russie comme étant totalement infondées.

Le mouvement “N’extradez pas Julian Assange” prend toujours plus d’ampleur partout ailleurs que dans les médias “mainstream”. Ces derniers lui avaient pourtant décerné à peu près tous les prix journalistiques possibles avant qu’il ne commence à être poursuivi par la vindicte des USA. La liste est impressionnante, “Le Monde” inclus.

LE site du mouvement anti-guerre aux USA rapporte l’inquiétude de 75% des USAméricains vis-à-vis des risques de guerre nucléaire engendrés par la politique insensée de ce gâteux faucon nommé Joe Biden. Il ne mentionne cette peur dans aucune de ses déclarations mais elle y est crée dans chacune.

Matt Tabibi était l’icône de l’idéologie progressiste aux USA, aujourd’hui il rompt une lance contre Hillary Clinton qui a “personnellement approuvé une grave désinformation électorale.” Il estime qu’elle devrait être exclue de Twitter et se demande s’il “existe (…) une exception anti-Trump à la modération des contenus ?” Si Tabibi n’a pas changé, le “progressisme” USAméricain est tombé bien bas.

Pour une fois je vais citer un site de republication, l’excellent Natylie’s Place. Elle nous propose un article majeur sur l’historique de l’extrême-droite Ukrainienne depuis le début du XXe siècle. Elle en “retiré une poignée de photos de cette publication croisée car elles contiennent des images de violence extrêmement explicites et perturbantes”. Vous trouverez le lien originel vers l’article de Covert Action Magazine sur son site. Pas ici : j’ai des limites.

Jonathan Cook nous gratifie d’une réflexion sur l‘indispensable libération de nos esprits qu’il débute en nous disant que “rien ne me qualifie mieux pour écrire sur les affaires du monde en ce moment – et sur l’ingérence occidentale en Ukraine – que le fait que j’ai suivi de près les méandres de la politique israélienne pendant deux décennies.”

L’exceptionnel et francophone colonel Suisse Jacques Baud ne peut plus être retrouvé que sur des sites anglophones. Voici le dernier en date à ma connaissance : “The goal is not to help Ukraine, but to fight Putin”.

Le très chinois Global Times est à la presse chinois ce que le New York Times est à la presse occidentale : c’est lui qui donne le ton dans son camp et c’est la voix officieuse de son gouvernement. Il nous propose ici en continu la vision chinoise, très équilibrée, des événements d’Ukraine. En “live”, pour les amateurs d’anglicismes inutiles.

Le futur “territoire” perse

La guerre d’Iran aura lieu, d’une manière ou d’une autre. D’ailleurs, elle a déjà commencée avec le blocus économique que ce dernier subit depuis de nombreuses présidences américaines. Elle est inéluctable car les USA ne peuvent tolérer un gouvernement qui ne leur soit pas totalement soumis, au pilotage des 4e réserves mondiales de gaz et de pétrole. La remarque vaut aussi pour le Venezuela, 3e réserve mondiale des mêmes. Ne parlons pas de la diabolisation de la Russie, comme par hasard bien placée dans cette histoire.

L’énergie, même celle dépassée que constituent les hydrocarbures liquides ou gazeux, est une nécessité absolue pour ceux qui se veulent les maîtres du monde au 21e siècle et qui ne peuvent le rester que par la violence et la force militaire démesurées.

Parlant du conflit à venir avec l’Iran, Elijah Magnier, vient d’écrire ce qui suit : “(l)a dissuasion iranienne s’est imposée d’une manière ou d’une autre” (sic) sur son site payant. Avec tout le respect que je dois à cet auteur généralement pertinent, je dois dire que je ne le comprend pas : Israël bombarde les forces iraniennes en Syrie au moins chaque semaine depuis un an environ, sans aucune réaction ou riposte significative de l’Iran jusqu’à présent. Qui a la force de dissuasion ici ?

Ne nous faisons pas d’illusion : rappelons-nous comment la “4ème armée du monde” (sic) irakienne a été vaincue en quelques jours avec très peu de morts occidentaux après 6 mois de bombardements américains quotidiens et intensifs. Qui peut soutenir une telle cadence de feu pendant une si longue période à part les USA et peut-être la Chine ? Personne n’a été capable d’arrêter les bombardements de l’OTAN sur la Syrie qui ont conduit à la chute du pays, non plus. Certes l’Iran est bien plus grand, mais est-ce un obstacle suffisant ? J’en doute et je crains que l’Otanie pense de même.

Certains ont une haute opinion des S-400/S-500 russes pensant qu’ils seront plus ou moins efficients pour contrer ces bombardements. Premier souci, ils ne sont pas iraniens ! En prime, ces fleurons de l’armée russe ne sont pas conçus pour arrêter des essaims de bombes guidées et de drones bon marché actuellement utilisés des deux côtés du champ de bataille moderne (voir récemment en Azerbaïdjan). Ce n’est pas leur but qui est bien stratégique* et non tactique. Idem pour les chasseurs Su-35s/Su-53, bien supérieurs au dispendieux (surtout à l’usage) F-35 dont nous attendons toujours la mise en service effective, faute de simulateurs pour entraîner les pilotes et de pièces détachées pour les entretenir.

Certains occidentaux disent que le F-35 sera un jour une merveille, la plupart des commentateurs autorisés aux USA et en Europe en doutent de plus en plus ouvertement mais de tout façon, ils ne constituent pas ce qui sera principalement utilisé contre l’Iran en cas de conflit de grande ampleur, du moins si l’on se réfère aux offensives passées : des essaims de vieux missiles de croisière “US-cheap**” lancés par les USA, jours après jours, depuis une Arabie Saoudite ou l’autre voire une flotte du premier cité saturera toute défense iranienne et détruira toute infrastructure, éventuellement après un bombardement de précision des batteries de missiles anti-navires. Et ça s’arrêtera là pour le principal.

L’occupation au sol est facultative et vise juste à amplifier le résultat de ce genre de guerre qui abouti à créer un territoire sans tête, déchiré par des seigneurs de la guerre abondamment arrosés en armes légères, là où se trouvait un pays. A plus long terme, le but est la balkanisation de la cible comme dans le prototype de la Yougoslavie qui a précédé dans le désordre en Libye, en Syrie, en Somalie, en Irak et ainsi de suite. Le Venezuela et l’Iran sont sur leur liste des choses “à faire”. Nous espérons tous qu’ils échoueront mais je ne parierais pas d’argent là-dessus : notamment parce qu’il reste à voir si la Chine et la Russie risqueront un conflit de grande ampleur avec les États-Unis pour empêcher la destruction d’un allié somme toute assez secondaire pour eux et dont l’exemplarité symbolique n’est pas évidente.

Reste la question du détonateur du conflit : en l’état, nous sommes nombreux à penser à Israël mais la dictature, pardon,: le royauté absolue des Saoud fera aussi bien l’affaire. Le prétexte sera l’une ou l’autre réaction iranienne aux agressions quotidiennes du roquet apartheido-religieux pré-cité ou du MBS affligé de son habituelle et agressive folie des grandeurs (aventurismes Yemen, Qatar, Kashoggi, etc…). Si ça ne suffit pas, les faux drapeaux n’ont pas été inventés pour les chiens : voyez les Anglais qui en usent et abusent depuis 1970, au moins, ou les USA où ils sont indispensables depuis toujours. La presse-système otanienne (Les WashPo, NYT, Monde, CNN, BBC & C°) se chargera de la propagande où le psittacisme tient lieu de preuve et de mobile***.

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(*) Leur mission est de protéger certains points stratégiques Russes et bien ciblés contre des missiles balistiques nucléaires et les bombardiers du Strategic Air Command : les B-52 et B-1, le discret B-2 comme le futur B-21. Éventuellement aussi quelques chasseurs bombardiers Français porteurs d’armes nucléaires qui tenteraient une percée vers Moscou.

C’est tout et c’est déjà beaucoup à l’échelle du budget militaire Russe qui n’est que la moitié, oui, LA MOITIE des budgets militaires réunis des 3 grands “européens” la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne (cf. chiffres du suédois SIPRI et al.). Je ne parle même pas des USA, là nous changeons tout simplement d’ordre de grandeur.

(**) L’expression “US-cheap” essaye d’exprimer en peu de mots qu’à l’échelle du gargantuesque (et mal utilisé) budget militaire US, ça ne leur coûte pas grand-chose. En prime, leur valeur par rapport à la richesse de USA est ridiculement basse par rapport au prix des rares anti-missiles que pourrait leur opposer le pauvre Iran. N’oubliez pas que les USA ou Israël utilisent sans état d’âme des missiles de précision, valant des dizaines de millions de $ pour détruire des bunkers arabes valant à l’unité 2 ou 3.000 $ à tout casser, c’est le cas de le dire.

(***) Voir article suivant

Israël est en train de perdre la guerre de la communication à cause d’un petit truc imbécile

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais dès que vous écrivez sur la Palestine ou Israël, il y a un des représentants officieux de l’Ambassade de cette dernière qui vient s’incruster en tête des commentaires (kss, kss, les trolls). Son discours ne varie guère : Palestiniens terroristes, droits historiques du peuple juif, Torah, victimes de la Shoah… Comme si les arabes avaient le moins du monde à voir avec ce dernier point qui est un pur problème américano-européen. Pas seulement allemand parce que si les Nazis ont pu mener leur massacre, c’est aussi parce que tous les pays occidentaux avaient fermé leurs frontières aux réfugiés juifs allemand.

D’un autre coté, je sais que c’est mal de compter les victimes mais avec 6 à 7 millions de victimes du nazisme, les juifs européens ne sont pas les plus nombreux. Ce titre leur est ravi par les Soviétiques qui, outre les soldats au combat, se sont fait tuer au bas mot une si pas deux dizaines de millions des leurs entre famines provoquées par les nazis et camps de concentration, notamment pour les soldats prisonniers. De même, en proportion les juifs font au mieux jeu égal avec les Rroms qui ont eux aussi perdu à peu près la moitié de leur population dans les camps nazis. Et ça ne les aide guère aux yeux de l’Europe moderne.

Il est par contre indiscutable pour tous les historiens sérieux, comme pour les survivants de ce conflit ou des déportations que les Juifs étaient la cible privilégiée et systématique des nazis tant sur le terrain que dans leur propagande. Si les nazis n’en ont pas tué plus, ce n’est pas faute d’avoir essayé : par exemple, en pleine débâcle nazie les trains de déportés juifs en directions des camps de concentration avaient priorité sur les convois militaires, c’est dire l’acharnement. C’est attesté par d’innombrables sources dont les cheminots français. Et dans les camps, surtout à la veille de leur libération par les Russes puis les anglo-saxons, ce furent les juifs que les nazis envoyèrent en priorité dans les chambres à gaz avant d’essayer de camoufler leurs crimes.

Ceci posé, soyons un peu correct aussi avec les Palestiniens. D’abord, les alliés de 1945 ont remboursé leur dette à l’égard les juifs avec de l’argent arabe : la Palestine. Ensuite, un groupe de gens viendrait me piquer ma maison et mes terres en arguant que selon un livre de légendes apocryphes et bourrée de contradictions, cette terre leur fut donné par leur dieu à un moment donné il y a deux ou trois mille ans. Qu’en prime, depuis plus d’un demi-siècle, ils me remboursent en me lançant des missiles sur la gueule chaque fois qu’ils veulent gagner une élection… Je sais pas pour vous, mais moi, je serais plutôt énervé et même un peu extrémiste.

Certes, ce vol remonte au milieu du siècle dernier (la Shoah aussi si on va par là malgré son horreur), mais les Irlandais, ça fait cinq siècles que les Britanniques leur ont piqué les terres les plus riches et les plus fertiles de leur île et ils n’ont toujours pas pardonné ni abandonné l’idée de récupérer leur souveraineté sur toute leur terre. La haine des “Brits” est toujours solidement ancrée en Irlande comme aux USA où nombre d’entre eux ont dû fuir pour échapper aux famines provoquées par la cupidité et la rapacité de la classe dirigeante anglaise. A leur propos, notons au passage que cette dernière semble n’avoir guère changé au 20e siècle : en 1943, le gouvernement de sir Winston Churchill fut très probablement la cause principale d’une famine qui fit 3 millions de morts en Inde.

Revenons en Palestine avec les accusations de terrorisme. La définition la plus couramment acceptée du terrorisme est qu’il s’agit du fait d’utiliser une violence meurtrière pour influencer les décisions politique d’un groupe social. La proportion des morts depuis 1967 est globalement de 1 Israélien pour 100 Palestiniens. Cette disproportion ne fait que s’accentuer. Qui est donc le terroriste ? Est-ce la méthode qui va les départager ?

En règle générale, les “heurts” comme les appellent les médias occidentaux serviles qui essaient d’égaliser entre occupés et occupants, ce sont des pierres contre des balles. Bizarrement, les balles sont plus meurtrières. Surtout quand il y a des blindés de leur côté. Où avez-vous vu qu’on utilise des balles pour réprimer une manifestation, même violente dans un pays occidental depuis la seconde guerre mondiale ? Le “Bloody Sunday” en Irlande est devenu une chanson à succès de U2. “Bloody tous les jours” en Palestine renvoie dos à dos les assassins et les victimes sur nos écrans de TV.

Une bombe, qu’on l’amène en voiture dans une zone civile ou qu’on la balance en grappes depuis un avion sur un territoire aussi densément peuplé que Gaza, laquelle est la terroriste et laquelle est l’expression, certes imbécile, d’une rage impuissante ? Cette question a été résolue par les Israéliens eux-même qui n’ont pas hésité amener à la tête de leur gouvernement au lendemain de leur indépendance l’homme qui décida de faire sauter l’immeuble de l’administration civile anglaise en Palestine avant 1948. Attentat terroriste s’il en fût.

Un petit rappel pour nos ami.e.s fleur bleue (ou verte) : vous vous souvenez du chinois à la place Tien An Men qui a arrêté à lui tout seul une colonne de char. C’est beau la lutte non-violente, hein. J’aime beaucoup aussi et vous devriez demander à l’américaine Rachel Corrie ce qu’elle en pense. Mais… justement, le problème c’est que vous ne pouvez pas ! Le bulldozer blindé israélien, lui, ne s’est pas arrêté devant cette jeune femme très photogénique qui s’était placée comme bouclier pour protéger des habitations que l’autorité militaire avait décidé de détruire, très illégalement d’ailleurs. Le blindé lui a froidement roulé dessus et est allé détruire les maisons. Vous imaginez la photogénie après être passé sous de chenilles d’un Caterpillar blindé ? Non, moi non plus, je ne veux pas imaginer. Posez-vous la question : s’ils peuvent faire ça impunément à une Rachel Corrie blanche et américaine (important pour les média, tout ça), vous imaginez ce qu’ils peuvent faire à des arabes, bruns, vaguement apatrides dont beaucoup sont, en prime, des musulmans ?

Malgré tout, aujourd’hui, l’État Juif comme il s’intitule lui-même, est en train de perdre la guerre de la communication. Non, pas à cause de la sauvagerie de leur ex-premier ministre, son remplaçant sera probablement pire d’ailleurs. Non, à cause d’un appareil vraiment imbécile : le mal-nommé smartphone (en anglais, “smart” veut dire futé, intelligent). On pouvait jadis faire disparaître les images sans lesquelles il n’y a pas de passage à la TV, en chassant les journalistes. Aujourd’hui, n’importe qui a en main une caméra qui va pouvoir rapporter les clichés sanglants de l’oppression des civils via l’internet au monde entier. C’est le même problème auquel sont confrontés toutes les polices : aux USA où les massacres impunis des Afro-américains par la police Euro-américaine le sont de moins en moins, en France où les trop habituelles bavures policières sont révélées dans toute leur iniquité par des appareils à quelques centaines d’€. Avouez que c’est ballot quand même !

Edit du 23 juin : Caitlin Johnstone écrit avec infiniment de talent mais en anglais sur un thème comparable dans ” Humanity Is Sloppily, Awkwardly Lumbering Toward Consciousness“. Si une traduction française de ce texte devait apparaître, vous trouverez le lien sur ce site.

Edit 25 juin : un lien vers l’article Operation Barbarossa Was a War of Racial Annihilation paru sur Jacobin Mag été rajouté dans le texte.

“A l’Ouest, rien de nouveau”

Enterré dans les nouvelles militaires, on trouve l’accord du département d’Etat (les Affaires Étrangères US) pour la vente par les USA de 8 avions ravitailleurs KC-46 à Israël pour moderniser leur flotte. C’est confirmé. Une demande de longue date des israéliens. La seule raison militaire possible de cette vente est de permettre aux avions israéliens d’atteindre l’Iran sans l’aide de l’infrastructure des USA, y compris avec quelques-unes de ses 200 charges nucléaires.

Ce pays vient de voter majoritairement pour l’extrême-droite contre la droite. Il vient de choisir la haine comme unique moteur de sa politique et se voit ainsi doté de moyens extraordinairement puissants de déclencher une guerre générale voire nucléaire au Moyen-Orient.

Le (réel) dirigeant actuel de l’Otan, le Général Wolters a aussi déclaré qu’il était “fan de la politique flexible d’utilisation de l’arme nucléaire en premier” (vidéo). Il n’a pas ajouté “uniquement si c’est pas chez moi” mais dans la mesure où il combine ça avec l’usage d’armes nucléaire destinées au champs de bataille, il est évident que ça vise l’Europe, la Russie et le Moyen-Orient.  Logiquement, la Russie réplique depuis longtemps qu’une attaque nucléaire locale (donc chez elle ou ses alliés) est une attaque nucléaire globale et sera répondue comme telle.

Les politiques sont complètement à l’Ouest.

La force, rien que la force

Israël reconnaît dans la presse israélienne, par la voix de son multi-ministre Bibi Netanyahu, qu’il a déjà bombardé l’Irak (confirmé par le New-York Times) et bientôt les Houtis au Yemen outre la Syrie au rythme d’une attaque par jour environ depuis 2018. Tout ça sous le prétexte que ce sont des alliés de l’Iran. Coupables par association, ça suffit apparemment. Tout ça va rendre Israël encore plus populaire dans la région, à commencer par la Turquie et le Hezbollah, et habituer les gens à respecter le droit international à son égard. En même temps, ce pays démocratique (pour 50% de sa population, juive exclusivement) s’est toujours arrogé le droit d’enlever à l’étranger, de tuer qui il voulait, où il voulait, des soldats certes, des responsables politiques, des militants mais aussi des scientifiques étrangers ou des protestataires non violents comme leurs dissidents.

Bibi projette visiblement aussi une attaque de Gaza (mais les indices sont encore trop diffus pour être reliés à quelques articles). Parce que bombarder deux millions de palestiniens assiégés dans un ghetto surpeuplé et probablement tuer quelques milliers de civils, ça va fera ça de moins qui meurent de misère physiologique, de manque de soins, d’eau potable et d’infrastructures telles les égouts (détruites) dans ce baril de poudre et de poussière. Et ça ne va pas du tout les radicaliser plus encore.

Il veut aussi se joindre à la force de “police”(ou d’agression) anglo-saxonne dans le détroit d’Ormuz, au plus près de l’Iran, avec des forces militaires. Histoire de calmer le jeu, sans doute.

Évidemment, il faut se rappeler qu’il y aura tout bientôt des élections dans ce pays où bombarder voire assiéger et affamer les voisins et les anciens occupants fait gagner les votes de gens ultra-majoritairement racistes et qui résistent de plus en plus mal à la tentation du culte de la force. Pas des nazis, certes, mais peut-être bien des fascistes pour une trop forte majorité qui semble s’accroître sans trêve.

Le premier ministre était d’ailleurs cette semaine en Ukraine où il a été accueilli par un mot d’ordre issu de l’histoire nazie (et anti-sémite) locale sans que cela lui cause apparemment le moindre problème, même si le reste de la visite fut plus responsable. Par ailleurs, il a longuement souligné les liens construits avec le président précédent qui, lui, couchait ouvertement avec les néo-nazis.

L’oppression : musulmans vs chrétiens.

Je viens de lire un rigolo qui affirmait que les musulmans oppressent les chrétiens depuis le VIIe siècle. Je ne croyais pas nécessaire de rappeler des évidences, mais si !

Les chrétiens n’ont pas le monopole de la violence mais le fait est que les pays militairement les plus développés et les plus expansionnistes depuis plus de 10-15 siècles se situent très majoritairement en Europe et en Amérique du Nord, pays très majoritairement chrétien. Les autres sont au mieux des outsiders et le plus souvent des victimes, musulmans ou pas.

Les Croisades furent des invasions meurtrières répétées. La Reconquista espagnole chassa toute la population musulmane (et juive qui fut accueillie par les Turcs et les arabes du Maghreb) pour prendre les plus anciens.

Ensuite, le colonialisme par les pays chrétiens puis les révolutions nationales pour les expulser, sans même parler des “dommages” à payer aux anciens pays colonisateurs, ainsi que l’exploitation néo-coloniale ont coûté lourd aux natifs de tous les pays concernés, musulmans inclus.

Plus proches de nous, les multiples guerres impériales dans les régions pétrolières ont fait des millions de victimes (1,5 Mls au moins pour le seul Irak en ajoutant les victimes de l’embargo à ceux des 2 guerres et les seigneurs de la guerre qui prospérèrent sur les décombres de l’Etat). La guerre en Syrie est le fait de “fous de Dieu” financés par l’Arabie Saoudite mais celle-ci est téléguidée par les USA qui fournissent plus ou moins gratuitement les armes qui y font des ravages. Et l’occupation US (chrétienne fondamentaliste) n’y est pas une illusion.

La Corne de l’Afrique fut et est toujours le théâtre de nombreux conflits dont les parrains sont très majoritairement “chrétiens”, Orthodoxes russes (ou athées du temps de l’URSS) ou Protestants américains. On peut continuer longtemps, hélas.

Les “Fous de Dieu” musulmans sont pour la plupart des créations occidentales pour lutter contre le “communisme athée”: en Afghanistan contre le socialisme, par l’Arabie Saoudite et ses filiales mises en place en Europe en échange du pétrole, en Iran contre les socialistes à nouveau ce qui menât d’ailleurs au Khomeinisme, etc… Le Hamas est une création israélienne pour lutter contre l’OLP, laïc car socialiste et un mélange de musulmans et de chrétiens. Et sur le Golan, les mêmes israéliens ont soutenu les terroristes religieux locaux contre le gouvernement syrien.

Tout ça ne justifie pas le très improprement nommé “terrorisme” mais nous oblige quand même à tenir compte de ce qu’il s’agit souvent d’une réponse du berger à la bergère, d’une violence aveugle à une autre violence qui ne l’est hélas pas moins. Réponse d’un terrorisme plus ou moins organisé à une violence terroriste (merci à Julian Assange) d’états souvent chrétiens ou juif qui essaye d’ailleurs de le cacher (traduit) pour mieux en nier les origines.