Huawei sous Linux

Attaqué par les USA, le constructeur chinois de smartphone Huawei se voit menacé au niveau des éléments matériels nécessaires à la construction des appareils, le hardware. Il est aussi menacé dans son utilisation d’Android, le logiciel qui fait tourner l’appareil, le software.

Pour remplacer Android, il existe notamment une solution finlandaise, Sailfish, basée, comme lui, sur Linux. Elle cible les entreprises qui souhaitent plus de confidentialité pour leurs smartphones que ce qu’offre le logiciel américain dont le modèle économique est basé sur l’exploitation des données personnelles, comme toujours chez Google, sa compagnie mère*. Sailfish peut parfaitement faire tourner les apps écrites pour Android, la compatibilité est parfaite. Évidemment, les modèles économiques de ces dernières sont aussi le plus souvent basés sur l’intrusion systématique dans la vie privée de ses utilisateurs. On n’en sort pas.

Sailfish a été fourni aux Russes sous le nom d’Aurora OS. C’est ce dernier qui est proposé aux Chinois de Huawei. Si l’opération réussit, ce sera évidemment un bonus pour leurs utilisateurs, mieux protégés qu’avec Android et les américains se seront tiré une balle dans le pied. Depuis l’irruption de Trump à la présidence, il en ont pris l’habitude.

Un petit mot encore. Linux, logiciel libre crée par Linus Torvald, quasi-monopolise le monde de l’informatique. Il se trouve sur à peu près tous les serveurs, dans et hors internet, même chez son arche-ennemi, Microsoft. Il fait tout fonctionner: les usines, les ascenseurs et tous vos gadgets du quotidien, surtout si vous avez le rêve de robotiser votre maison. Le seul endroit où il ne perce pas, c’est sur vos ordinateurs de bureau parce que Microsoft a longtemps été la firme qui dépensait le plus en marketing et publicité au monde. Et aussi parce qu’il est plus riche et puissant que nos gouvernants.

Notez à ce sujet que dans leur toute grande majorité les informaticiens qui eux savent de quoi ils parlent en matière de sécurité, limitent au minium l’emprise de l’informatique et surtout d’Internet dans leurs habitations et ailleurs, comme le montre ce comic-strip humoristique. Les bureaux de vote sont spécialement vulnérables.

Mise à jour du 29/08/19.20:46: un dysfonctionnement inquiétant d’une machine à voter au Mississippi.

(*) Juridiquement, la société mère dans la galaxie de Google est Alphabet. Historiquement et financièrement, c’est Google, le moteur de recherche omni-présent, omnipotent et menteur.

J’espère que c’était un complot !

Je n’aime pas souscrire aux théories du complot mais l’affaire Epstein est un cas où je préférerais que c’en soit une : pendant une douzaine d’années, un multi-délinquant, repris de justice membre de la Jet-Set, a pu multiplier impunément les viols sur mineures au vu et au su de personnalités éminentes, peut-être même avec leur participation au « festin » mais en tout cas en bénéficiant pour lui de nombreux passe-droits et protections.

Epstein et sa compagne issue des milieux de la presse monopolistique ont reçu et transporté des dizaines de VIP du monde politique dans des lieux, tel le « Lolita-Express », où ils rencontraient potentiellement (j’insiste !) des fillettes peu vêtues pour des « massages complet » dont il n’est pas nécessaire de préciser la sinistre réalité.

A-t-il été protégé par un complot, peut-être de services secrets israéliens via sa femme et américains pour le reste (à quand les Russes ?), ou bien à partir d’un certain niveau de richesse et de relations, les prédateurs de ce milieu peuvent sévir et servir impunément pendant trop d’années ?

J’espère que c’était un complot et qu’il a été tué pour le faire taire au moment où il s’apprêtait à divulguer des noms au-dessus de tout soupçon plutôt que d’imaginer que Dutroux avait seulement le tort de n’être qu’un bourgeois prolétarisé.

« Nous vivons pour marcher sur la tête des rois »

Le titre est piqué au Grand Soir où je vous invite à lire la très drôle recension du livre de la rentrée : « La rue était noire de jaune« . Évidemment, ça se passe en France et pas à Hong Kong, donc je doute que nos médias en parlent beaucoup.

Les commentaires qui suivent l’article sont à lire aussi ce qui explique que je n’ai pas repris le texte en intégral ici.

Opposants défendus ou muselés là ou ailleurs

Huawei aurait facilité la surveillance d’opposants dans plusieurs pays Africains. C’est vrai ou c’est faux mais la critique d’une firme chinoise issue par un média complètement inféodé au discours dominant d’un pays célèbre pour ses 18 ou 19 agences d’espionnage – dont l’omniprésente NSA qui espionne ouvertement tout l’internet – et pour ses multiples ingérences y compris militaires ne manque pas de sel. Même en interne, on ne peut plus dénombrer les firmes qui servent à surveiller la population, en voici une quasi-inconnue mais très active : Palantir.

YouTube bloque les vidéos des opposants à la révolution colorée en cours à Hong-Kong alimentant d’autant les soupçons à ce sujet. Eux et les autres membres des GAFAM font de même pour bien des dissidents occidentaux, dont les Gilets Jaunes, je vous en ai déjà parlé. Ai-je assez rapporté le déclassement des moteurs de recherche, les tracasseries administratives ou financières voire le blocage qui touche les sites d’information non-MSM tant à gauche qu’à droite des républicrates et autres socio-libéraux. Et il y a des gens pour se croire informés à lire les informations politico-sociales que publie ou sélectionne cette hydre totalitaire !?

Julian Assange est sévèrement malade depuis son enfermement dans l’ambassade de l’Équateur si l’on en croit Nils Melzer, rapporteur spécial de l’Onu sur la torture, qui s’est exprimé dans The Times en mai. Craig Murray qui alerte sur ses conditions de détention actuelle. Une alarme est lancée par le toujours excellent Grand Soir qui souligne les manipulations mortelles qui l’entourent. Son comté de défense est censuré par Twitter. Il est complètement absent des premières pages des MSM otaniens et même de pas mal de sites de gauche. Pourtant l’enjeu qu’il représente est colossal pour la presse indépendante aux USA comme ici.

Il est remarquable que les médias suisses parlent plus d’Assange que les autres médias francophones. Je n’ai pas d’explications autre que de constater que la Suisse n’est pas membre de l’Otan. Est-ce une raison suffisante ?

Les terroristes, les vrais !

Les modérément modérés de l’Idlibstan syrien sont en train de se prendre la pâtée 🙂 et ça ne semble pas près de s’arrêter, éloignant d’autant leurs mortiers des marchés surpeuplés de Homs et de Hama où ils avaient souvent fait tomber leurs obus. J’en suis désolé pour les civils sous le feu mais heureux pour tous les autres qui sont débarrassés des coupeurs de têtes de l’État Islamique et autres Al-Quaïda qui nous ont révélé ce qu’étaient vraiment des terroristes.

Les vaincre sur le terrain n’est qu’un petit morceau d’une victoire sur les fous de Dieu. La suite dépend aussi de nous, de notre capacité de résistance sur les principes et de tolérance voire de flexibilité sur les détails. Je ne sais pas pour vous mais je nous vois mal partis à agresser les porteuses de burkini voire de foulard tout en fournissant des armes aux dictatures comme l’Arabie Saoudite et autres califats.

Pourquoi se vautrent-ils ?

Lors des guerres de Yougoslavie, toute la presse MSM et un bon nombre de gauchistes de salon s’étaient fait manipulé en publiant forces nouvelles du soi-disant plan Potkova (« fer à cheval ») planifiant un génocide par les Serbes. Fer à chOval, serait plus exact car ce mot n’existe pas en Serbe qui utilise le mot potkovica. C’est démonté chez Danielle Bleitrach. Malheureusement, un paquet d’autres média-mensonges ont égayé les compte-rendus de ce premier acte de la « destruction constructive » chère aux néo-cons et qui ont connu le succès que l’on sait : Yougoslavie, Syrie, Libye (ou mêmes eux en conviennent), Yémen, Afghanistan , Ukraine et trop d’autres.

Dire que les MSM sont dirigés par les riches pour dire à la classe moyenne que les menaces sur leur statut viennent des pauvres n’explique pas tout. Dire que les journalistes et surtout les éditorialistes ne se censurent pas mais comme le faisait remarquer Chomsky, « s’ils avaient une autre opinion, ils ne seraient pas là où il sont » est vrai aussi. Reste qu’une bonne partie de leurs contenus sont dû à forçats obscurs et sans-grade (mal) payés à la ligne et surchargés qui ne partagent pas obligatoirement l’avis de leurs directions.

Il est possible que leur soumission apparente est due au fait que les journaux sont aujourd’hui dirigés comme des entreprises commerciales et que tout simplement les journalistes n’ont plus le temps pour rien. Pierre Péan nous disait en 2014 : « Le temps c’est la clé. A compétences égales, c’est le temps qui fera la différence. On est dans un système aujourd’hui de réduction du temps dans les journaux. Je me souviens de L’Express au début des années 1970: il y avait de l’argent autant qu’on voulait pour faire des enquêtes. »

Aujourd’hui, il n’y a quasi plus d’enquêtes. Il reste des dépêches d’agences écrites par des gens pressés qui n’ont plus le temps de vérifier les faits par eux-mêmes et de creuser les informations qui leur parviennent au-delà des communiqués de presse et autres actions de manipulation des services de relations publiques.

La force, rien que la force

Israël reconnaît dans la presse israélienne, par la voix de son multi-ministre Bibi Netanyahu, qu’il a déjà bombardé l’Irak (confirmé par le New-York Times) et bientôt les Houtis au Yemen outre la Syrie au rythme d’une attaque par jour environ depuis 2018. Tout ça sous le prétexte que ce sont des alliés de l’Iran. Coupables par association, ça suffit apparemment. Tout ça va rendre Israël encore plus populaire dans la région, à commencer par la Turquie et le Hezbollah, et habituer les gens à respecter le droit international à son égard. En même temps, ce pays démocratique (pour 50% de sa population, juive exclusivement) s’est toujours arrogé le droit d’enlever à l’étranger, de tuer qui il voulait, où il voulait, des soldats certes, des responsables politiques, des militants mais aussi des scientifiques étrangers ou des protestataires non violents comme leurs dissidents.

Israël reconnaît dans la presse israélienne, par la voix de son multi-ministre Bibi Netanyahu, qu’il a déjà bombardé l’Irak et bientôt les Houtis au Yemen outre la Syrie au rythme d’une attaque par jour environ depuis 2018. Tout ça sous le prétexte que ce sont des alliés de l’Iran. Coupables par association, ça suffit apparemment. Tout ça va rendre Israël encore plus populaire dans la région, à commencer par la Turquie et le Hezbollah, et habituer les gens à respecter le droit international à son égard. En même temps, ce pays démocratique (pour 50% de sa population, juive exclusivement) s’est toujours arrogé le droit d’enlever à l’étranger, de tuer qui il voulait, où il voulait, des soldats certes, des responsables politiques, des militants mais aussi des scientifiques étrangers ou des protestataires non violents comme leurs dissidents.

Bibi projette visiblement aussi une attaque de Gaza (mais les indices sont encore trop diffus pour être reliés à quelques articles). Parce que bombarder deux millions de palestiniens assiégés dans un ghetto surpeuplé et probablement tuer quelques milliers de civils, ça va fera ça de moins qui meurent de misère physiologique, de manque de soins, d’eau potable et d’infrastructures telles les égouts (détruites) dans ce baril de poudre et de poussière. Et ça ne va pas du tout les radicaliser plus encore.

Il veut aussi se joindre à la force de « police »(ou d’agression) anglo-saxonne dans le détroit d’Ormuz, au plus près de l’Iran, avec des forces militaires. Histoire de calmer le jeu, sans doute.

Évidemment, il faut se rappeler qu’il y aura tout bientôt des élections dans ce pays où bombarder voire assiéger et affamer les voisins et les anciens occupants fait gagner les votes de gens ultra-majoritairement racistes et qui résistent de plus en plus mal à la tentation du culte de la force. Pas des nazis, certes, mais peut-être bien des fascistes pour une trop forte majorité qui semble s’accroître sans trêve.

Le premier ministre était d’ailleurs cette semaine en Ukraine où il a été accueilli par un mot d’ordre issu de l’histoire nazie (et anti-sémite) locale sans que cela lui cause apparemment le moindre problème, même si le reste de la visite fut plus responsable. Par ailleurs, il a longuement souligné les liens construits avec le président précédent qui, lui, couchait ouvertement avec les néo-nazis.

Billard à trois bandes dans les médias MSM

Le coup est disséqué par le journal américain « Moon of Alabama » traduit par le Saker*: un « diplomate » israélien donne un scoop constitué de trois infox* à un journaliste saoudien qui les avale tout cru. En s’appuyant sur la « reconnaissance par les arabes eux-mêmes » – sauf que l’Arabie Saoudite, ça n’est pas du tout « les arabes », surtout en Irak et encore moins chez les Perses iraniens, mais passons – les journaux MSM israéliens et occidentaux sont « sûrs » de la véracité des infox à la gloire des F-35 i, de l’armée israélienne et de la force de caractère de son 1er ministre et ministre de la guerre, le tout-puissant Bibi Nétanyahou. Il y a là-bas des élections en vue mais c’est sûrement un hasard. Ça contente aussi les USA qui ont besoin de bonnes nouvelles à propos de leur infox (à peine) volante vendue sous le nom de F-35, par exemple en Belgique sous l’influence de l’américanolâtre CD&V au pouvoir dans l’armée et soutenue au gouvernement par la toute-puissante NVA.

Juste deux-trois problèmes: les infox sont visibles pour qui veut se renseigner et regarder, les journalistes saoudiens ne sont pas fiables vu la sauvage dictature régnante, les journaux MSM commencent à être reconnus comme paresseux et peu crédibles, il n’est que de voir leur chute de lectorat en dizaine(s) de % par an. Enfin, comme le signale « Moon of Alabama », si c’était vrai, ce serait alors le meilleur argument de vente possible pour les S-400 russes dans tout le Moyen-Orient. C’est peut-être pour ça que les médias (pro-)russes ne sont pas du tout pressés de lever le lièvre.

(*) Je ne suis pas responsable des odeurs nauséabondes qui émanent fréquemment des auteurs repris dans le Saker mais quand il traduit les articles de la presse anglophone de gauche, je ne vois pas de raison de vous en priver. De même, Wikipédia fondé par un libertarien (extrême-droite anti-état) et devenu un instrument de propagande MSM et néo-conservateur (donc va-t-en-guerre) reste utile quand il ne parle pas de politique et surtout pas d’actualité.

C’est en sécurité !

Vous connaissez tous la banque-carrefour de la Sécurité Sociale en Belgique. Il y en a d’autres telle la banque-carrefour des entreprises. Toutes détiennent des informations critiques, notamment pour notre vie privée, toutes sont accessibles via Internet. Elles ne sont pas les seules, les banques vivent dans les mêmes conditions. Tout cela est archi-sécurisé ! Comme on les croit.

Commençons par la dernière « sécurité » en date : Erratic est une « hackeuse » black hat (voir « cracker« ) qui s’est payée la banque Capital One aux USA & Canada. Outre les données bancaires, fiscales et sociales de plus de 100 Mls de clients, elle a aussi mis la main sur un bijou: les N° de Sécurité Sociale de plus d’un million de personnes. C’est l’équivalent de notre N° de Registre National et c’est l’identifiant unique utilisé pour à peu près tout sur le continent nord-Américain. La banque ne s’est aperçue de rien. C’est une personne indépendante qui a remarqué les vantardises d’Erratic sur les réseaux sociaux & de développement et l’a dénoncée. En 2013, Yahoo s’est fait voler 1 milliard de comptes et en 2014, encore 500 millions. Il ne l’a avoué qu’en 2015-2016.

L’état, c’est tellement mieux pour la « sécurité ». Juste annoncé cette semaine: 11 sites gouvernementaux de Trinitad et Tobago« défacés ». Traduction en clair: un groupe de crackers a pris le contrôle de 11 sites et en ont changé la page d’accueil pour « signer » leur passage. Pour les USA, 1e cracker mondial avec la NSA mais 1e cracké, deux noms: Julian Assange/Wikileaks et Edgard Snowden. Aucun d’eux n’a piraté directement via Internet mais tous ont copié ou reçu du copiage de sites internet Top Secret (NSA !) ou personnels. Plus ancien, il y eut aussi la CIA et la Défense Nationale (DoD). En Europe et même en Israël, le sous-Vatican des Black Hats « légaux« , on a vu les données de gros paquets de citoyens se faire disperser sur le net dont un encore cette année en Europe de l’Est.

N.B.: la très officielle conférence Black Hat a lieu du 3 au 8 août 2019 à Las Vegas et des surprises vont être révélées.

En un mot comme en cent : la « sécurité » informatique est relative. Elle est toujours « cassable », c’est juste une question de prix et de temps ou d’opportunité. Ceux qui prétendent le contraire sont des escrocs ou des incompétents : politiciens, juristes et journalistes. La centralisation des données personnelles ou confidentielles avec un accès Internet est un bon moyen pour que, tôt ou tard, elles ne soient plus ni personnelles ni confidentielles pour peu qu’elles présentent un réel intérêt politique, scandaleux ou financier voire de défi technique personnel. Les Banques-Carrefour belges ne font pas exception à cette règle. Réfléchissez bien avant d’autoriser votre médecin à y centraliser votre dossier médical. Notez que si vous utilisez abondamment les réseaux sociaux et les GAFAM ou Internet sans préservatifs, la question ne se pose pas: l’abandon de votre vie privée fait partie des conditions générales que personne ne lit, faute de temps.

Le vote électronique est encore pire. Les personnes informées ont pu en constater les limites lors du dernier vote en date aux USA où les machines, vendues par un Républicain, ont à l’évidence favorisé un Républicain. En même temps, il faut relativiser: le trucage des élections et/ou l’élimination des électeurs « votant mal » (généralement noirs et parfois hispaniques mais quasi toujours Démocrates) est un sport national au sud du Canada. Si, en Belgique, on a heureusement fait demi-tour sur cette informatisation malvenue, la France s’y met à marches forcées et pour des raisons aussi évidentes qu’européennes.

Aux USA, les droits de Dieu ou ceux des humains?

La Radio-Télévision Suisse rapporte la création aux USA d’une commission pour « pour choisir parmi les droits humains ceux qui sont vraiment inaliénables et ceux dont on peut se passer » (sic). Celle-ci est crée au sein d’un ministère qui a en charge les relations internationales des USA: le Secrétariat d’État, ce qui peut paraître bizarre sauf si on se réfère à une ancienne note de Trump, dévoilée, qui précise que « les Droits de l’Homme ne doivent être utilisés que contre nos ennemis, Russie, Chine & C°, pas contre nos alliés tel l’Égypte et l’Arabie Saoudite. »

Le Secrétaire d’État qui l’a nommée est Mike Pompeo. C’est un chrétien évangélique pour qui la foi passe avant le bon sens. Notamment, il pousse pour une guerre au Moyen-Orient comme moyen d’accélérer la venue de l’Armageddon biblique. Un fou de Dieu, pour la région ça n’a hélas rien d’original sauf que celui-là a réellement des bombes atomiques, les moyens de les lancer et que son pays les a intégrés de manière très ouverte dans sa doctrine militaire générale pour 14 raisons différentes (les Russes: 2 seulement) dont certaines sont très sujettes à interprétations multiples. Avec John Bolton à la « Sécurité » en prime, que voilà une belle poudrière (en anglais, hélas) gérée par des furieux.

La commission nommée par un fou de Dieu (protestant et anti-avortement) est dirigée par une folle de Dieu (ancienne ambassadrice au Vatican et anti-avortement). Pour équilibrer sans doute. Il y a une (1) fille d’ancien opposant aux dictatures militaires. Le seul point commun des autres membres est que « tous (…) sont accusés de ne s’être concentrés que sur la liberté religieuse pendant leur carrière professionnelle et universitaire (…) Une liberté que certains d’entre eux placeraient au-dessus des autres (libertés) dit-on même ».

Cette information semble enterrée dans les autres médias occidentaux consultés par votre serviteur. Si vous avez vu passer l’info ailleurs, merci de le signaler dans les commentaires.