Actuellement… à Gaza

Actuellement, les Israéliens ont laissé leur gouvernement tuer volontairement plus d’enfants à Gaza qu’il n’y a eu de civils juifs de tous âges tués par des attentats depuis une grosse dizaine d’années, pour le moins. C’est de la barbarie cruelle et injustifiable face à une population privée de sa terre et de tous ses droits depuis l’occupation anglaise

Actuellement, la colonie juive en Palestine a aussi laissé ou fait tuer sciemment à Gaza plus de civils Palestiniens en un mois que la Russie n’a tué involontairement de civils en un an et demi de guerre contre l’Ukraine, pourtant 15 fois plus peuplée que la bande de Gaza. Cela montre une claire volonté de massacrer gratuitement une population prisonnière sous couvert de religiosité mal digérée pour ne pas dire paranoïaque.

Actuellement, Israël a supprimé l’arrivée d’énergie, de médicaments, de nourriture et d’eau des habitants non-juifs de Gaza qu’il juge collectivement associés aux crimes du Hamas. Oubliant qu’il avait lui-même contribué à créer ce parti religieux pour gêner et combattre l’OLP unitaire et laïque de Yasser Arafat. Il a poussé le cynisme jusqu’à détruire à la fois les dernières réserves d’eau ET le réseau d’égouttage pour les Palestiniens qui détiennent et habitent cette terre. Première étape d’un nouveau génocide, après la Nakba

Actuellement, le gouvernement israélien, « gauche » et droites racistes et religieuses réunies, a déplacé sous la menace près de la moitié de la population de Gaza soit un million de personnes en un mois qui ont été envoyé s’entasser dans le sud de Gaza déjà surpeuplé. Tout ça pour qu’Israël puisse mettre la main sur leur terre, comme d’hab’, ainsi que les riches gisements de gaz qui s’y trouvent et qu’ils ont empêché les Palestiniens d’exploiter. Cela concourt à démontrer la volonté israélienne de précipiter les Palestiniens dans la misère et le dénuement. C’est aussi une étape indiscutable d’un génocide.

Actuellement, les infrastructures civiles de toute la bande de Gaza, Nord et Sud, sont systématiquement visées et rasées. Les journalistes et toutes communications sont tués, détruites ou expulsés par la puissance colonialiste. Gideon Lévy pense que nous devons nous attendre à de mauvaises surprises prochaines en Cisjordanie où une répression (200 morts déjà) et des agressions de colons appuyés par l’armée, toutes lourdement meurtrières, s’exercent déjà. C’est le troisième élément d’un génocide.

Actuellement, Israël bénéficie de la complicité du pays coupable du pire génocide du XXe siècle, la Shoah. Il prête la main, donne les armes et l’argent nécessaires à ce nouveau crime. Il n’a pas fallu aux Allemands 80 ans pour oublier leur crime irréfragable et se rendre volontairement complices d’un nouveau génocide aujourd’hui naissant et faire taire toute opposition.

Actuellement, Israël ne serait pas sûr de quoi faire ensuite. Selon un Caitlin Johnstone un simple coup de fil arrêterait immédiatement ce crime de guerre qui se transforme de plus en plus vite en un crime contre l’humanité appuyé par l’appareil politique des USA. D’autant que ce va-t-en guerre de Biden n’est jamais en retard d’une gaffe. Au contraire, le parlement de ce pays condamne celle qui seule en son sein s’oppose à cette inhumanité calculée. Cela n’empêche pas la rue de se lever de plus en plus bruyamment contre cette politique.

Actuellement, non seulement le « gouvernement » auto-institué de la CEE laisse faire et n’appelle au cessez-le-feu que du bout des lèves mais il finance ce massacre, mais il fournit les armes pour le faire, mais il cherche à faire taire les indignés, les insoumis, les révoltés, les témoins insuffisamment silencieux sur son propre sol. Tout cela au nom d’une lutte contre une définition insensée d’un éventuel anti-sémitisme qui ne s’oppose en rien au racisme envahissant de l’Occident.

Actuellement, bien des gouvernements européen sont ouvertement racistes tout en se prétendant défenseur du peuple juif. Ils montrent assez à quel point cette défense est kidnappée par des fachos français, par des religieux juifs bornés et des racistes qui constituent la majorité des Israéliens, de leurs alliés ici et, malheureusement, de la quasi-totalité des organisations juives occidentales à l’exception de l’UJFP, de l’UPJB et de trop rares autres réellement anti-racistes. Le couvercle se soulève pourtant peu à peu.

Actuellement, ce massacre altère un peu plus une loi internationale déjà bien blessée par le deux poids-deux mesures systématique des USA et des ses vassaux. Gageons qu’elle est en train de disparaître sous le poids de cette hypocrisie démasquée, notamment en Afrique.

Actuellement, de plus savants, de plus impliqués, de mieux placés que moi, tels Ilan Pappe, parlent ouvertement d’un génocide à propos des Palestiniens. Génocide commis sous un prétexte aussi foireux et hors de proportion que la destruction de la gauche allemande par l’Allemagne nazie en 1933 au nom d’un crime soi-disant commis par eux et erronément imputé à van der Lubbbe.

Je me lève humblement à mon tour car ce qui précède montre qu’hélas aujourd’hui la majorité des Juifs ont perdu le privilège de lier ma plume. Une plume bien légère pourtant face au privilège acquis à l’incommensurable prix de six millions des leurs : la moitié de la population juive d’Europe morte entre 1933 et 1945 des mains de l’Allemagne alors dirigée par un minus syphilitique nommé adolf hitler, avec la collaboration active de la population allemande ouvertement raciste, des politiciens de la majorité des pays d’Europe, de leurs polices et de leurs juges, à commencer par les Français. Comme aujourd’hui. Tous ont perdu l’autorité politique de me faire taire car cet écrit est politique et facilement plus anti-raciste que leurs pantalonnades.

Tout ceci posé, en démarquant le cri de rage du grand Jacques Brel, j’écris car mon silence vaudrait complicité de crime contre l’humanité, je persiste dans mon analyse et signe, je m’appelle Jean-Dominique Veuve.

Je fais cela tout en pensant que ceux qui seront les plus utiles mais aussi ceux qui paieront le plus cher dans leur opposition à ce qui ressemble toujours plus à un génocide, outre les Palestiniens eux-même, ce ne sont pas quelques intellos en colère et verbeux comme votre humble serviteur. Non, ce sera bel et bien la classe ouvrière et de rares résistants actifs et de gauche qui vont lever haut cette bannière, si pas de la révolte, au moins de l’opposition et de la grève internationale face à ce crime en bande organisée. Il renvoie ceux qui se disent « les civilisés du monde » à leur réalité, celle des barbaries les plus odieuses, les plus criminelles et les plus sales depuis au moins un demi-millénaire.

Divisions en Ukraine

En me référant à mes moins fréquentes lectures polyglottes et à l’indiscutable augure anglophone du moment (celui qui s’est le moins trompé ces 12 derniers mois), il y a désormais en Russie une divergence entre l’appareil militaire qui voudrait aller jusqu’au Dniepr mais aussi occuper les ports de la mer Noire en ce compris Odessa. Cette ville est très majoritairement russophone, russophile et historiquement Russe. L’Armée Rouge est passablement philo-soviétique voire peut-être Grand-Russe. Les forces armées russes apprécient l’ordre, ont la mémoire longue et la dent dure : la décapitation de Wagner, si elle est bien consécutive à un attentat, serait logiquement de leur fait : ils gardaient avec raisons un chien de leur chienne à Wagner & C° et la violence leur fait d’autant moins peur que le pays est en guerre.

Leur attitude à l’égard de l’Ukraine qui a mangé sa parole à répétition et bombardé des communistes russophones au Donbass pendant 8 ans n’est certainement pas celle du pardon ni de la confiance. La couleur fortement nazie des ukrainiens, au moins jusqu’au début 2023, touche aussi un de leurs points sensibles : après tout, l’Armée Rouge a détruit à elle seule 75% de l’armée du petit caporal syphilitique. Elle est clairement celle qui a écrasé l’hydre hitlérienne, tout le monde en convenait en 1945.

1945: Le drapeau Soviétique flotte sur le Reichstag

80 ans d’intensive propagande intello-hollywoodienne ont un peu changé cette perception chez nous mais pas chez eux. Tout concourt donc à les pousser vers une solution définitive.

De l’autre côté, il y a le pouvoir civil représenté par le Pdt Vladimir Poutine, son gouvernement et sa majorité au Parlement qui semble vouloir se limiter aux territoires déjà conquis qui sont les plus riches et où des élections ont déjà eu lieu qui valident leur rattachement, au moins au yeux des Russes qui voteront aux prochaines élections. C’est juste un indice mais il y a la nouvelle voie ferrée vers la Crimée qui est en train d’être construite le plus loin possible de la ligne de front actuelle. Un choix qui n’a de sens que si tout reste à l’identique même après un accord de paix, certes relatif : les actions terroristes auront sûrement encore lieu pendant longtemps, arrosé par les Dollars, les Zlotys et faute d’un gouvernement financièrement viable et donc fort à Kiev.

L’opposition russe au pouvoir actuel, hors sa principale composante que sont les communistes plutôt pacifistes, semble pencher vers la solution dure mais peut-être réaliste proposée par les militaires. Il n’est que d’écouter le VP du « conseil de sécurité », l’ex-Pdt Medvedev, ancien pro-occidental, qui tient depuis le début de l’Opération Spéciale un discours passablement hystérique à l’égard de l’Ukraine et de ses anciens maîtres (à penser ?) à l’Ouest. Histoire de se dédouaner ou réel patriotisme ? Je doute qu’un néo-libéral comme lui sache ce qu’est une patrie mais avec les Russes, on est souvent surpris à ce sujet.

Les autres bavards et généraux en chaise-longue vont globalement dans le même sens sauf les libéraux et autres philo-occidentaux de Leningrad alias Petrograd alias St Petersbourg mais avec 2 à 3% des voix, ils n’existent que dans la propagande occidentale en y incluant Facebook, YouTube et autres Gafam où la parole est de plus en plus caporalisée dans le sens philo-Démocrate US.

On sait aussi qu’en Ukraine, le budget civil 2024 sera irrémédiablement trop court de 28 Mds (et le reste), que les forces militaires y sont l’agonie et que toute l’aide occidentale est désormais redirigée vers Israël. Ces 3 éléments convergent vers une capitulation des forces de Kiev pour cet hiver. D’autant que cette solution est de plus en plus appuyée par les médias US tant Républicains que Démocrates et les voix de la CIA tel Time. S’y joignent la majorité républicaine au Parlement US et peut-être le staff de Biden qui voit dans cet engagement sans fin un poids certainement négatif aux prochaines élections.

Z: Tu avais dit « ensemble jusqu’à la fin » ! Biden: C’est la fin.

Il y a aussi que les conscriptions militaires ukrainiennes « rapportent » aujourd’hui le quart de qui était prévu : plus personne ne veut aller se faire tuer. Le moral des soldats au front après l’échec sanglant de « l’offensive d’été » tend vers le bas. Fortement. vers. le. bas. Un mot en passant, la Russie vient de coordonner avec 17 succès ses avions-radars avec ses missiles anti-aériens longue portée (S-400) : la vie d’éventuels F-16 cinquantenaires livrés dans la région va s’avérer encore plus courte que prévu.

Une prolongation de l’agonie du gouvernement de Kiev pendant encore un an serait possible moyennant un gros effort de ses commanditaires ce que, sauf chez les irresponsables eurocratiques, plus personne ne veut faire : les Dupond-Dupont de la Commision que sont Ursula & Jossip ne répondent devant aucun électeur et peuvent se permettre de promettre à l’Ukraine de l’argent dont une partie revient enrichir leurs amis et peut-être eux-mêmes mais les autres doivent affronter un population qui commence à douter de l’intérêt de déverser des dizaines de milliards dans le trou sans fond de l’état 404.

Les jours du Pdt « Z » semblent donc comptés. Ce serait tellement mieux s’il était assassiné, un si beau martyr, mais ce ne sera pas par les Russes dont les journaux discutent plutôt ces jours-ci de la meilleure manière de protéger cet idiot utile 😂 D’éventuelles élections lui seraient probablement favorables d’autant qu’il a interdit ou mis en prison toute opposition sauf l’extrême-droite qu’il craint trop. Et la part de la population qui le hait a déménagé vers l’Europe et la Russie, elle ne vote donc pas. Tout est possible pour l’avenir ce régime, comme je l’ai dit ci-dessus on ne peut en dire autant de leur armée.

Du côté Russe, normalement Poutine n’est plus rééligible. En prime, il a largement dépassé l’âge de la retraite et il ne veut pas mourir au pouvoir, il le clame haut et fort depuis quelques années. Pour son image dans l’histoire, il préférera probablement partir en laissant derrière lui un pays en paix avec des frontières internationalement reconnues. Ce serait conforme à un légalisme dont ne s’est jamais départi ce licencié en droit constitutionnel. Paradoxalement, c’est ce que certains puissances intérieurs russes lui reprochent : un légalisme qui flirte trop avec l’angélisme à l’égard des USA et de l’Otan dont le rêve avoué est de balkaniser la Russie après avoir anéanti la Pacte de Varsovie puis l’URSS.

Nous savons tous, à l’Est comme au Sud (et à l’Ouest chez ceux dont la mémoire dépasse celle des poissons rouges) que les promesses et traités signés par les occidentaux ne valent que le temps que l’encre de leur signature sèche ou que l’écho de leur parole s’éteigne. Et encore. De là à pousser malgré tout vers la solution dure favorisée par l’appareil militaire… D’autant que la production militaire russe impacterait peu (< 3% [?] du PIB) le pouvoir d’achat de la population russe. Au contraire, ce dernier s’est accru en 2023, même si c’est partiellement artificiel (déficit public), et donc les électeurs Russes poussent assez peu vers la paix pour le moment.

Clairement, la Russie cultive avec succès l’obscurité 😉 sur ses intentions et se créée le plus possible d’options ouvertes. Cette capacité de disposer des opportunités aussi nombreuses que variées sans en favoriser ouvertement une seule démontre une fois encore que Poutine est le plus grand homme d’état de ce début de XXIe siècle.

Le gros souci pour nous est que Vladimir Vladimirovitch ne joue clairement pas dans notre camp et encore moins en notre faveur. Ce qui ne serait pas si grave s’il n’était tellement bien aidé par nos propres chefs politiques que plus personne de sensé ne qualifierait désormais de « dirigeants » mais bien plutôt de clowns incompétents qui se sont tiré une balle dans le pied en excluant l’énergie bon marché fournie par la Russie. Les USA sont plus pragmatiques en continuant d’acheter leur uranium enrichi à la Russie.

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